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 Quand le danger est proche. [Alexander]

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MessageSujet: Quand le danger est proche. [Alexander]   Mar 6 Oct - 21:21

Quand le danger est proche.

Brisbane, Poste de police


Aujourd'hui était un nouveau jour dans ma vie de jeune maman et d'inspectrice de police. Comme chaque jour depuis quelque jours, nous enquêtions, Alex et moi, sur l'agression d'une jeune femme, abandonnée au bord de la mort dans la forêt. Heureusement, des coureurs l'avaient trouvé et avaient appelé les secours et elle pu être sauvée de la mort vers laquelle elle se dirigeait si elle n'était pas trouvée.

L'affaire n'avançant pas, nos supérieurs nous avaient mis dessus pour pouvoir trouver les agresseurs de cette pauvre jeune femme, et je dois dire que l'affaire me tenait tout particulièrement à cœur car je voulais retrouvé les hommes qui étaient capable de maltraité autant une femme pour ensuite l'abandonné à son sort dans la forêt.

Nous avions passé nos premières journées sur l'affaire à piétiner. Les indices ne nous aidaient pas véritablement et malgré nos tentatives, nous ne trouvions pas d'indices pertinents en retraçant son parcours avant son agression.

Nous étions aussi passés voir la jeune fille à l'hôpital une fois qu'elle s'était réveillée et qu'elle était en état de nous répondre. Elle nous expliqua que ses agresseurs faisaient moins d'un mètre quatre-vingt et que l'un d'eux avait un tatouage en forme de cobra au niveau du cou. Pour certains, ces indications ne serviraient à rien car elles seraient trop vagues, mais pour nous, dans une affaire comme celle-ci, il s'agissait d'une piste à exploiter pour peut-être enfin trouver des indices et peut-être les coupables.

Avant de repartir pour le commissariat, je jurais à la jeune fille que nous retrouverions les coupables et que nous les enverrions à l'ombre pour longtemps, et qu'ainsi ils ne pourraient plus rien lui faire. Je l'ai fait car il le fallait afin de la rassurer mais aussi pour lui faire comprendre qu'on ne la laissait pas tomber et qu'on allait découvrir la vérité. En partant, je donnais mon numéro à la jeune femme en lui disant de m'appeler si il arrivait quelque chose ou si un fait lui revenait en mémoire.

En revenant au commissariat, nous retournions à nos bureaux pour réfléchir de nouveau sur cette nouvelle piste, mais rien n'en sortait. Après plus ou moins deux heures à réfléchir, Alex me proposa d'aller nous chercher des cafés, ce à quoi je répondis positivement en continuant de faire des recherches sur les coupables de l'agression sur la jeune fille.

Pendant qu'Alex était à chercher les cafés, je pensais trouver une piste et me décidais à passer un coup de téléphone afin de la vérifier, mais on m'annonça que l'homme que je trouvais suspect était décédé il y a plusieurs mois dans un accident de la route, ce qui confirma encore une fois une mauvaise piste.

Depuis le début de l'enquête, nous avions suivi de nombreuses pistes mais aucune d'elles ne nous avait mené aux coupables, que ce soit en enquêtant sur ses anciens petits amis, les proches de sa famille, ses camarades ou bien d'autres personnes.

Pourtant, je savais très bien qu'il y avait au moins un indice qui nous permettrait de remonter jusqu'aux coupable car, comme me le disaient mes parents quand j'étais petite, l'erreur est humaine, donc il est impossible pour un homme de commettre un crime parfait.

Alex revint ensuite dans la pièce où se trouvaient nos bureaux et me donna l'un des café après avoir refermé la porte derrière lui. Je lui souris alors en répondant.

« Merci beaucoup, on en a bien besoin actuellement. »

Sans attendre, je bus dans mon gobelet tout en écoutant mon équipier discuter de l'affaire. Je profitais du café afin de me reposer l'esprit étant donné que cela faisait un moment que nous étions en pleine réflexion. Je repris ensuite.

« Je n'aime pas devoir attendre un appel pour savoir si on a une piste ou non, mais cette fois on a vraiment pas le choix … Mais il faudrait en finir vite pour que l'on puisse se reposer, nous avons tous les deux travaillé dur sur cette affaire. Mais personnellement, je ne peux pas me reposer, pas maintenant, pas en sachant qu'il y a deux gars en liberté qui ont fait autant de mal à une jeune femme et qui pourraient en faire autant à n'importe qui. Alors je suis désolée mais je n'ai vraiment pas envie de faire une pause pour le moment, je préfère de loin chercher les deux coupables, pour cette jeune fille qui est à l'hôpital. »

Suite à ces mots, je regardais Alex dans les yeux afin de le convaincre que j'étais encore en pleine possession de mes moyens, de mes mouvements et et mon esprit de déduction. Nous attendions alors avec impatience l'appel du labo pour peut-être avoir une piste.
 


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MessageSujet: Re: Quand le danger est proche. [Alexander]   Jeu 8 Oct - 17:19

     

Sameen ♦ Alexander

Quand le danger est proche
L'
affaire sur laquelle il bossait en ce moment était un véritable casse-tête. Une jeune femme s’était faite agresser dans la forêt il y a quelques jours de cela et avait été laissée pour morte. Heureusement pour elle, quelqu’un l’avait trouvé avant qu’elle ne rende son dernier soupir et avait appelé des secours, qui avaient ensuite prévenu la police. C’était donc Sameen et Alexander qui avaient été chargés de l’affaire. Mais depuis le début ils n’avançaient pas beaucoup et passaient plus de temps à s’arracher les cheveux et à piétiner plutôt qu’à trouver des éléments qui pourraient leur permettre de trouver des suspects et, finalement, l’agresseur. Ils passaient tous les deux énormément de temps sur cette enquête, travaillant bien souvent même après leurs horaires habituels de travail, se prenant parfois la tête pour des petites broutilles même si ce n’était jamais bien violent. Ils étaient tous les deux en proie à une certaine fatigue, mais ils n’en tenaient pas compte et ne lâchaient rien, obstinés dans leur idée de résoudre cette affaire. Ainsi aujourd’hui ils avaient rendu visite à la jeune femme à l’hôpital pour essayer d’obtenir de nouvelles informations de sa part, voir si elle ne se souvenait pas de quelque chose d’essentiel qui pourrait faire avancer l’enquête. Mais elle était encore en état de choc et ne disait pas grand-chose, préférant fixer un point dans sa chambre et garder le silence plutôt que de leur dire quoi que ce soit. Cela avait le don d’agacer Alexander mais d’un autre côté il la comprenait et n’insistait donc pas, se disant qu’à sa place il agirait certainement de la même façon. Ce qui l’avait dérangé dans cet entretien, ne c’était pas forcément le silence de la jeune femme, mais surtout la promesse que sa coéquipière lui avait faite, celle de retrouver ses agresseurs. S’il y a bien une chose qu’on leur apprenait à l’école de police, c’était de ne jamais faire une promesse qu’on n’était pas certain de pouvoir tenir. Hors, les deux jeunes gens n’étaient pas sûrs de pouvoir trouver qui était derrière cette agression. Il s’était donc retenu de lui faire la remarque devant la victime et avait tenu sa langue, mais il ne s’était pas retenu après qu’ils eurent quitté la chambre. Il se doutait bien qu’elle avait voulu rassurer la demoiselle, mais elle ne pouvait pas se permettre de lui donner de faux espoirs, même si en soit, après ce qu’elle avait vécu, il doutait fortement que l’idée de savoir ses agresseurs derrière les barreaux lui apporterait beaucoup de réconfort. Mais bon… Après cet entretien ils étaient donc retournés au commissariat, toujours aussi bredouilles et chacun s’était rassis derrière son bureau, reprenant chaque piste qu’ils avaient déjà exploré auparavant afin de voir s’ils n’étaient pas accidentellement passés à côté de quelque chose d’important. Mais non, rien. Au bout d’un moment, le jeune homme poussa un profond soupir et envoya balader tout ce qu’il était en train de faire. « Je vais me chercher un café, tu en veux un ? » La jeune femme lui répondit par l’affirmatif et il se leva, quittant le bâtiment pour se rendre au Starbucks du coin, qui se trouvait quelques mètres plus loin que leur lieu de travail. Il commanda les cafés qu’ils avaient l’habitude de consommer, puis repartit vers le commissariat, prenant son temps pour pouvoir s’aérer l’esprit quelques minutes. Il n’arrivait pas à comprendre pourquoi ils n’avançaient pas, qu’avaient-ils loupé ? Il y avait forcément quelque chose qu’ils ne voyaient pas et ça le rendait dingue de se dire que la solution était peut être juste sous leur nez mais qu’ils n’arrivaient pas à mettre le doigt sur l’élément qui leur donnerait toutes les réponses qu’ils souhaitaient. Poussant un nouveau soupir, il retourna jusqu’à la pièce qu’il partageait avec Sameen et posa son café sur son bureau. « La même chose que d’habitude. » Il se laissa tomber sur son siège et porta son gobelet à ses lèvres, savourant la sensation du liquide chaud qui lui brûlait la gorge. Visiblement la jeune femme et lui partageaient le même avis, ils ne comptaient pas s’arrêter tant qu’ils n’auraient pas résolu l’affaire, seulement il aurait préféré que la jolie blondinette prenne le temps de se reposer un peu. Elle semblait beaucoup plus fatiguée que lui et pour cause, elle avait deux enfants à charge et, lorsqu’elle rentrait chez elle, elle ne pouvait pas immédiatement aller se coucher comme Alexander le faisait, elle devait s’occuper de pas mal de choses ce qui l’épuisait d’autant plus. « Personnellement je pense que tu devais quand même aller dormir un peu, tu as une sale tête. » Il haussa vaguement les épaules, lui signifiant par-là que ce n’était qu’un conseil qu’il lui donnait. Même s’il se doutait bien que, bornée et déterminée comme elle l’était, elle ne l’écouterait sûrement pas. Mais il n’était pas en mesure d’insister, après tout ce n’était pas comme s’ils étaient un couple, ils étaient simplement des coéquipiers et amis, même si Alexander n’aurait pas craché sur quelque chose de plus avec elle. Depuis le temps qu’il avait des sentiments pour elle, il n’avait toujours pas osé le lui dire et il se maudissait chaque jour de ne pas réussir à prendre son courage à deux mains. « De toute façon je ne pense pas que l’affaire va beaucoup avancer durant les prochaines heures. Je répondrai au téléphone si jamais il sonne si tu veux. » Mais à peine avait-il prononcé ces mots que le téléphone se mit à sonner. Bon et bien… C’était raté pour qu'elle aille se reposer. Il espérait juste que cet appel allait leur apporter de nouvelles pistes et qu’ils pourraient enfin avancer un peu et obtenir quelques réponses.

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MessageSujet: Re: Quand le danger est proche. [Alexander]   Dim 25 Oct - 20:52

Quand le danger est proche.

Brisbane, Poste de police


Cela faisait maintenant quelques jours que l'affaire sur laquelle nous travaillions avançait au ralenti, à cause d'un manque de pistes et d'indices. D'ordinaire, je n'aimais pas faire du sur place dans une affaire, mais cette fois c'était encore pire car une jeune femme avait été laissée entre la vie et la mort et je lui avais promis de retrouver ses agresseurs afin de les enfermer pour les empêcher de nuire pour un bon moment.

Cependant, malgré cette promesse, les pistes ne venaient pas plus facilement à nous et nous passions de longues heures à regarder le tableau sur lequel était affiché tout ce que nous avions trouvé depuis le début de l'affaire. Nous cherchions donc toujours des pistes en entamant un café qu'Alex venait de ramener et en attendant l'appel du labo qui nous apporterait peut-être une piste. Je remerciais Alexander pour le café en en buvant une gorgée.

Après une très courte discussion sur le repos qu'il faudrait car nous travaillions depuis un moment sur l'affaire, Alex souligna le fait que j'avais une sale tête et que je devrai aller dormir un peu. Je lui répondis alors.

« Je ne peux pas, pas pour l'instant, il y a encore des criminels en fuite alors que nous les recherchons. »

Alexander décrocha alors le portrait du tatouage que nous avait décrit la victime en énonçant son impression qu'il avait d'avoir déjà vu ce tatouage auparavant, me demandant mon avis.

Mon coéquipier me dit alors qu'il pensait que rien ne bougerait pendant les prochaines heures et qu'il répondrait au téléphone en cas de besoin, sûrement pour e convaincre d'aller me reposer. Mais alors que je m'apprêtais à lui répondre, le téléphone sonna et je m'en saisi rapidement afin de répondre.

C'était l'un des gars du labo qui nous appelait pour nous donner les résultats de leurs analyses, et, après un petit exposé de leur trouvailles, je le remerciais avant de raccrocher, me tournant en suite vers Alex pour lui expliquer ce que je venais d'apprendre.

« Le labo a trouvé des fragments de peau sous les ongles de la victime, sûrement lorsqu'elle s'est défendue face à ses agresseurs. De plus, ils ont pu relié les fragments de peau à leur propriétaire, un certain Peterson. »

C'est à ce moment qu'une vieille affaire sur les membres d'un gang me revint. Je fouillait alors dans la base de données de mon ordinateur rapidement jusqu'à retrouvé cette affaire, et plus particulièrement l'homme au tatouage que nous avait décrit la victime.

Je regardais alors Alx en lui disant qu'on avait un début de lien, lui montrant l'écran de l'ordinateur, lui présentant notre nouvelle piste dans cette affaire qui semblait sans fin. Je vis ensuite en continuant mes recherches que Garett Tucker, l'ex petit-ami de la victime, était de la même famille que Victor Peterson, l'homme au tatouage, et que ce dernier venait de sortir de prison et qu'il était en conditionnelle. Regardant Alex, je repris la parole.

« Et bien je crois qu'une petite visite de courtoisie à monsieur Peterson s'impose, n'est ce pas ? »

En disant cela, j'espérais que cet homme était bel et bien notre coupable, comme cela nous pourrions en finir avec cette affaire et nous pourrions annoncer à la jeune femme qui se trouvait à l'hôpital que nous avions mis ses agresseurs derrière les barreaux.

 


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