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 Don't be so sentimental, this love was accidental → Wyatt & Owen.

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WELCOME TO BRISBANE ৩

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MessageSujet: Don't be so sentimental, this love was accidental → Wyatt & Owen.   Sam 7 Mar - 18:22

« Owen, n'oublie pas de me boucler le dossier de la fusion de.. Comment ils s'appellent déjà ? Peu importe, tu vois ce que je veux dire, n'est-ce pas ? J'en ai besoin avant la fin de la semaine. »
« Pas de souci, t'auras ça demain soir. »

Le jeune avocat d'affaire avait répondu à l'avocate associée d'un air détendu et confiant, alors qu'en réalité, il avait une subite envie de balancer tous les dossiers se trouvant sur son bureau par terre. Rassembler toutes les pièces avant demain soir ? Sa nuit allait être, courte, vraiment très courte. Sa femme était déjà partie du bureau depuis trois heures déjà. Il était plus de vingt-et-une heures et comme d'habitude, Owen allait être dans les derniers à partir.  Abandonnant le dossier qu'il avait en cours, il ferma la chemise de carton qui mesurait presque une quinzaine de centimètres d'épaisseur pour aller la ranger dans l'armoire qui croulait déjà sous le poids des dossiers, tous classés par ordre alphabétiques. Il repéra celui dont il devait se charger en urgence, avant de le prendre. Il le posa sur son bureau et l'ouvrit, vérifiant la liste des éléments qui lui manquaient. Il y en avait trop, beaucoup trop.. Encore une fois, il allait devoir se démener comme un beau diable pour tout récupérer avant l'échéance qu'on venait de lui donner.
Dans un soupir, il referma le dossier qu'il plaça dans son sac de cuir précautionneusement, histoire de ne rien abîmer. Le brun enfila ensuite son manteau par dessus son costard, déposa sa besace sur son épaule et partit de son bureau. En deux minutes il était dans la rue, l'air frais lui faisant un bien incroyable. La nuit était déjà tombée et il faisait plutôt frais, mais c'était loin de le déranger :   après une journée enfermé, il appréciait d'être dehors. Traçant son chemin jusqu'à sa voiture, il se glissa dans son SLS AMG de couleur noir, avant de démarrer, se glissant sans mal dans la circulation qui se trouvait être fluide à cette heure. Sur le siège passager, où il avait laissé son téléphone et son sac, il vit l'écran de son téléphone s'illuminer, et le nom de sa femme, Lexa, s'afficher. Il n'avait pas envie de la voir, pas envie de rentrer chez lui.. Non, il avait une bien meilleure idée.
Il prit la direction de ce pub qui lui rappelait son Angleterre natale, et eut la chance de trouver une place juste devant. Comme quoi, le hasard ne faisait peut-être pas si mal les choses ce soir. L'anglais coupa le contact et sortit de sa voiture en prenant soin de la fermer, et entra dans le pub. Le bruit feutré des conversations l'accueillit, et il prit une inspiration. Il avait encore quelques appels à passer pour le boulot, aussi s'installa-t-il à une table, sortant le dossier, étalant quelques feuilles au passage pour récupérer les numéros dont il avait besoin, avant d'appeler. Il était tard, mais dans leur milieu, les gens dormaient généralement peu, aussi était-il presque sûr d'avoir quelqu'un au téléphone, ce qui lui fut confirmé quelques secondes plus tard par la voix féminine et sèche qui lui répondit. Se présentant avec sa politesse et sa formalité habituelle, il enchaina ensuite pour présenter sa requête, afin que cette femme lui envoie les quelques documents qui lui manquaient de sa part. Prenant aussi en note quelques remarques de la mégère qu'il avait au téléphone.
« Comment ça, vous ne pouvez pas les avoir avant samedi ? J'en ai absolument besoin pour demain soir dernier délai, et.. Excusez-moi un instant. »
Il fit une pause, son stylo s'arrêtant lorsqu'il s'aperçut que l'un des serveurs attendait manifestement qu'il passe commande. Ecartant le téléphone de son oreille, faisant ainsi l'impasse sur les vociférations de sa cliente, il contempla ses notes, sans remarquer qu'il avait déjà vu auparavant les yeux chocolats qui le fixaient, surmontés de cheveux sombres en bataille, avant de lancer rapidement :
« Un bourbon triple sec s'il vous plait. Non, ce n'était pas à vous que je m'adressais madame. Si, si, je vous écoutais, vous.. Pardon ? Ecoutez, je fais simplement mon travail, et sans moi, votre fusion en serait au point mort parce que je vous rappelle qu'appeler le PDG de l'entreprise avec laquelle vous voulez fusionner un "crétin sans couilles" n'est pas du plus attractif. Si vous voulez que votre fusion tienne encore, ce qui éviterait à votre entreprise de couler, je vous conseille de m'envoyer ces documents.»
Owen leva au ciel, son stylo grattant furieusement le papier, le couvrant d'une écriture fine et penchée alors qu'il se laissait insulter patiemment par l'autre furie. Il ferma les yeux quelques secondes, se concentrant pour rester calme et poli.
« Oui, j'ai bien saisi madame. Tout à fait. Au revoir, madame Garwind. »
Le brun raccrocha, balançant presque son téléphone sur la table alors qu'il laissait échapper un juron, son accent anglais ne ressortant que davantage sous le coup de la colère.  Il était pourtant quelqu'un de patient qui appréciait les gens, mais il ne fallait pas pousser trop loin non plus.
« Quelle vieille conne celle-là, j'espère qu'elle fera faillite, c'est tout ce qu'elle mérite ! »
Poussant un bruyant soupir, il rassembla quelque peu ses papiers éparpillés, avant de se saisir du verre que tu venais juste de poser devant lui. Il avait à ce moment là prononcé un "merci" des plus secs et s'en voulut aussitôt. Desserrant un peu sa cravate d'une main, il leva les yeux vers toi en te présentant un regard d'excuse. Son regard croisa le tien et il te reconnu aussitôt. Il t'avait vu il y avait quelques semaines déjà.. Il resta muet quelques secondes avant de s'excuser, l'air quelque peu embarrassé.
« Pardonnez-moi, je n'aurais pas dû vous parler comme ça, c'était complètement incorrect de ma part. »
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MessageSujet: Re: Don't be so sentimental, this love was accidental → Wyatt & Owen.   Mar 10 Mar - 21:18

Wyatt était du genre réservé. Pas réservé au point e rougir dès qu'on lui parle. Non, c'était le réservé parce qu'il avait des secrets à cacher. Des parts de lui, qu'il a peur que les gens n'aiment pas. Il était devenu en quelque sorte dur à vivre depuis qu'il avait perdu son père, d'autant plus que sa mère était remarié. Le seul qui arrivait un peu près à le maintenir comme autrefois, c'était Téo, son meilleur. Bien qu'il lui en voulait également. Téo, il avait perdu ses jambes à la guerre. Parce que lui aussi avait fait la guerre. Il avait abandonné le jeune brun, comme beaucoup d'autres. C'était comme ça que le voyait Wyatt, alors, lui il ne prenait pas des pincettes lorsqu'il s'agissait du handicap de son compagnon, bien au contraire. Le jeune homme était dur à vivre, il faut le répéter, c'est obligatoire, pour que vous le compreniez bien. Il n'est pas vraiment un cadeau, il n'est pas non plus une punition. C'est un peu comme un cadeau empoisonné. Il faut savoir creuser pour accéder à quelque chose, une infime petite part de lui, qui n'aurait pas été atteint, salit, souillé par son passé. C'est dur, c'est même éprouvant de creuser si profond mais à la fin on tombe sur une bonne perle, une pépite. Un truc précieux qui ne faut pas laisser tomber, parce qu'on ne retrouvera jamais quelque chose comme cela, c'est sur et certain. Les doigts appuyèrent lentement sur le smartphone du jeune homme afin de faire taire la musique qui criait dans ses oreilles, pour ne pas entendre le brouhaha ambiant, ça lui en avait valut des « presque-accidents  » comme il le disait si bien, et oui, avoir ces écouteurs lorsqu'on traverse une route n'est pas vraiment conseillé, et ça même au fil du temps, il ne l'avait pas compris. Un jour, peut-être que ça lui servira de leçon, peut-être qu'il se fera renverser. Et ça sera bien fait, mais il est têtue ce petit-là, comme son père autrefois. Il entrait dans ce pub irlandais, tenue par une rousse. Bizarrement me direz-vous, et voilà qu'on tombe dans le cliché, c'est du joli, joli tout ça. Enfin bon, cette rousse en question, elle s'appelait Lee. Et Lee, elle était pas si gentille. Elle y allait pas de mains mortes lorsqu'elle avait quelque chose à dire, elle vous hurlait aux oreilles d'une voix aigu, avec des mots tranchants comme les lames qui étaient aimantés dans sa cuisine. Son serveur avait plusieurs fois voulut lui répondre, lâcher son tablier et se casser sans ne jamais revenir, mais… Ce n'était pas possible, pour la simple et bonne raison que le fils Collin touchait une sorte de bourse, d'héritage, comme vous le voulez, qui venait du statut de son père mort à la guerre. Et, lui, il ne voulait pas y toucher. Alors, pour subvenir au peu de besoins dont il avait besoin, il travaillait. C'était un peu lâche aux yeux de quelques-uns, du moins lâche n'était pas vraiment le mot. Son oncle un jour lui avait dit «  ton père est mort pour cette patrie, tu te dois te toucher cet argent.  », ce qui avait mis hors de lui l'adolescent, à cette époque. «  Et tu penses que toucher l'argent ramènera mon père ? Il verse cette argent juste pour faire taire les familles, pour ne pas qu'on hurle, que ces guerres ne mènent à rien. A pars tuer des gens, c'est pas ce que je veux. C'est pas ce que papa aurait voulut,alors prend même ma part, Ben. Je n'en veux pas.  » Enfin bon, rien de bien réjouissant, dans cette petite vie bien banale, qu'était celle de Wyatt Jared Collin Voltura, pas vrai ? Il était entré dans ce bar, aujourd'hui, en se disant que ça allait être un jour comme les autres. Que de toute manière, rien de bien trançandant allait pouvoir arrivé. Après tout on était à Omaha, c'était une petite ville sans histoire, à pars quelques alcooliques, qu'on virait avant qu'on se tape dessus dans ce petit bar, mais rien de bien méchant. Et, environ vers 19 heures, ou peut-être un peu plus tard. De toute manière, il ne faisait pas attention à l'heure, ce soir, c'était lui qui faisait la fermeture, donc jusqu'au dernier client, il serait et sûrement une bonne heure après cet individu, il revut cet homme. Il devait avoir environ 30 ans, ces yeux étaient d'un brun foncé qui faisait tremblôter les mains du jeune homme et les rendait moites. On aurait dit une adolescente prépubère qui fantasmait sur son idole, c'était un peu ridicule. N'importe quoi, Wyatt, faut que t'arrêtes un peu. Il est hétérosexuel, ça se voit. Puis toi, t'es censé l'être. «  Je peux vous servir quelque chose ?  » Réponse froide. Il était peut-être irrésistiblement beau, bon dieu, ce qu'il était con. C'est vrai, pour qui il se prenait ce mec ? Quelques minutes plus tard, voilà des excuses. C'était beaucoup mieux, il fallait savoir que ce petit brun aux yeux chocolats était vraiment rancunier, c'est pourquoi en déposant le verre devant ta personne, il le fit éclabousser sur tes feuilles. «  Ce n'est rien, mais soyez plus aimable. Vous ne tomberez pas toujours sur des serveurs comme moi. Surtout à Omaha.  » avait-il alors lâcher d'une voix plus que froide. C'était vrai. Puis, il s'était posé derrière le bar, s'efforçant de ne pas te fixer, ce qui fallait l'avouer était un supplice, puisque c'était la deuxième fois qu'il te voyait ici… Et, entre ces deux fois, tu l'avais un peu hanté. Lorsque tout le monde fut un peu près parti, qu'il ne restait qu'un couple, qu'il s'embrassait au fin fond de la salle, à moitié entrain de se sauter dessus, il se décida de venir te voir. «  Owen, c'est ça ?  » avait-il lu sur une de tes pochettes plastiques. «  Excusez-moi, de vous avoir parler aussi froidement. Je supporte des cons, toute la sainte journée, donc le moindre mot en fin de journée me froisse un peu.  » avait-il finit par avouer, ses pupilles pénétrant les tiennes.
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MessageSujet: Re: Don't be so sentimental, this love was accidental → Wyatt & Owen.   Lun 16 Mar - 18:29

Si le brun avait seulement su ce qu'il déclenchait chez toi, il s'en serait retrouvé des plus gênés.. Et des plus flattés aussi, avouons-le. Ce n'était pas tous les jours que les gens lui prêtaient ce type d'attention. Même sa femme se faisait des plus distantes avec lui.. Ou était-ce lui qui se faisait distant ? Il ne savait plus, il n'avait pas envie de savoir non plus. Il faudrait probablement qu'il ait une discussion avec elle bientôt à ce propos. Le verre qui s'abattit devant lui brisa ses pensées et il poussa un léger juron en voyant les feuilles se retrouver imbibées d'alcool à certains endroits. Son premier réflexe fut de relever la tête pour s'excuser, mais tu étais déjà parti. Il contempla alors les mots écris à l'encre bleue qui se déformaient peu à peu. Dépité, le brun ne put qu'assister à la dégradation partielle de son travail, le regard de façon morne pendant quelques secondes avant de se remettre à travailler. Oui, Owen était comme ça : pas de pause jusqu'à ce qu'il ait finalement terminé ou du moins avancé au mieux possible dans son boulot. Quelque chose que sa femme avait visiblement du mal à comprendre, car son travail lui prenait énormément de temps. Lorsqu'il eut enfin fini, il ne restait plus grand monde dans la salle. A vrai dire, ils n'étaient plus que quatre : toi, un couple prêt à passer leur début de nuit ici visiblement, et lui. Lui qui les regardait se faire des nettoyages de bouches bruyants et particulièrement répugnant avec un air écoeuré. Il se concentra alors sur son verre qu'il vida à moitié d'une traite, avant de lever les yeux vers toi en entendant ta voix résonner près de lui, l'air las. Si c'était pour se prendre encore une remarque, il s'en passerait bien.. Heureusement, rien de cela, et le brun t'adressa un sourire qui illumina ses traits fatigués. Il comprenait tout à fait, étant donné qu'il était un peu dans le même cas.. Se faire insulter toute la soirée parce qu'il venait quémander des documents en urgence n'était pas des plus agréable.  « C'est moi qui m'excuse, je sais ce que c'est et je vous ai mal parlé en premier lieu.. Je m'excuse, sincèrement. »  Il passa une main sur son visage, avant de jeter un nouveau coup d'oeil au couple, et esquissa une grimace avant de se saisir aussitôt de son verre, finissant ce qui restait. Commençant à rassembler ses feuilles, il vint planter ses prunelles noisettes dans les tiennes, retenant visiblement un rire. « Vous allez devoir supporter ça encore longtemps ? Parce qu'ils n'ont pas l'air bien décidé à partir. » Il s'interrompit pour ranger son dossier dans son sac, et jeter un coup d'oeil à son téléphone. Cinq appels manqués, trois messages, le tout de sa femme. "Tu rentres quand ? Je t'attends pour manger." "Bon, vu l'heure, je commence sans toi. Appelle-moi si tu sais quand tu rentres." "Tu fais vraiment chier Owen, démerde-toi tout seul quand tu rentres, tout est prêt sur la table de la cuisine. Je vais dormir. "  L'avocat poussa un léger grognement, verrouillant de nouveau son téléphone avant de le glisser dans sa poche. Il n'avait pas envie d'entendre parler d'elle. Il avait envie de se changer les idées après tout. Penser à autre chose qu'aux réflexions qu'il allait se prendre demain matin. « Vous terminez bientôt ? Si vous voulez je peux vous ramener, ma voiture est juste devant et personne ne m'attend alors.. Enfin je ne veux pas m'imposer, je comprendrai tout à fait que vous refusiez. » Owen ponctua sa proposition d'un léger sourire compréhensif. Après tout, tu ne le connaissais pas plus que ça, et tu pouvais tout à fait le prendre pour un grand taré à te proposer ça de but en blanc. Mais il avait besoin de rencontrer de nouvelles personnes, de changer un peu d'air. Et tu semblais la personne toute désignée pour cela. Il attendait donc ta réponse patiemment, ses prunelles noisettes rivées à toi.
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